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Communiqués
de presse
et résolutions de l'Anateep
Principaux communiqués
de presse Anateep
> La ceinture de sécurité
sauve des vies !
MAI 2010
> Véhicules
scolaires : risque de régression
MAI 2009
> Convention
de partenariat Anateep/Adf
MAI 2009
> Passation
des marchés publics de transport scolaire
FEVRIER 2009
> Drame
d'Allinges
JUIN 2008
> Transport
scolaire et éco-mobilité
MAI 2008
> L'Anateep
soutient les départements
JANV. 2008
> Continuité
du service public de transport scolaire
SEPT. 2007
>
Accident de Noyelles-sur-Escaut
FEVRIER 2007
>
Accident en Vendée : la ceinture de sécurité
pour tous
SEPT. 2006
> Ceintures
de sécurité : le point
MAI 2006
> Intercommunalité et transport
DECEMBRE 2004
> Pour les feux de croisement en plein jour
OCTOBRE 2004
> Le
0 g/l : un gage de professionnalisme
JUILLET 2004
> Port
de la ceinture dans les autocars
AOUT 2003
Résolutions
de congrès ou d'Assemblée générale de l'Anateep
> Résolution
2008 Le
transport scolaire au cœur d’une écomobilité
adaptée et sécurisée
> Résolution
2006 Intempéries
: pour une culture de la prévention
> Résolution
2005 Gratuité
du transport scolaires : pour plus d'égalité
> Résolution
2004 Rajeunissement
du parc et concertation
> Résolution
2003 Un
transport de qualité pour une insertion réussie des jeunes
handicapés
> Résolution
de congrès 2002 Intercommunalité
& transport scolaire
> Résolution
2001 Ile-de-France
: pour un transport scolaire de qualité
> Résolution
de congrès 1999 Pour
une dynamique interdépartementale et régionale...
>
Résolution
de congrès 1997 Concertation
maximum, transport scolaire optimum
> Résolution
de congrès 1993
Gratuité et financement
>
RESOLUTION
GENERALE DE L'ANATEEP
Communiqué
de presse du 19 mai 2010
La
ceinture de sécurité sauve des vies !
Une violente
collision frontale entre une voiture et un minibus, transportant
quatorze collégiens de 11 à 15 ans et une écolière
de 9 ans, s’est produite le 17 mai, peu avant 8 heures à
proximité de la commune de Samatan (Gers). Les pompiers,
arrivés rapidement sur les lieux, ont dû désincarcérer
l’automobiliste, grièvement blessé. Les jeunes
passagers du minibus n’ont heureusement que des blessures
légères à la mâchoire, au nez ou aux
cervicales, consécutives au contact avec les appuie-tête
des sièges du minibus.
L’explication de ce bilan relativement clément est
simple. Tous les jeunes passagers du minibus portaient leur ceinture
de sécurité ! De l’aveu de tous, cet accident
aurait pu se transformer en drame. Une nouvelle preuve est donnée
: en cas d’accident grave d’autocar ou de minibus, notamment
lors d’un retournement, la ceinture de sécurité
sauve des vies et réduit le bilan lésionnel des victimes.
L’ANATEEP
constate que les efforts réalisés par les autorités
organisatrices de transport et les transporteurs pour moderniser
le parc de véhicules affectés au transport scolaire
portent leur fruit. Le taux d’équipement des autocars
en ceintures de sécurité est passé de 30% à
60 % entre 2003 et 2009. Seul le rajeunissement accéléré
du parc de véhicules en circulation, prévu dans un
programme d’action ambitieux, permettra bientôt à
chacune, à chacun de s’attacher avec une ceinture de
sécurité… sans attendre la date butoir de 2015!
L’ANATEEP qui, depuis plus de 20 ans, plaide en faveur de
la ceinture dans les autocars, rappelle aux passagers la nécessité,
pour leur propre sécurité, de la mettre.
Fait à
Paris le 19 mai 2010
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Communiqué
de presse du 18 mai 2009
Véhicules
scolaires : risques de régression
Les délégués
de l’Association nationale pour les transports éducatifs
de l’enseignement public (ANATEEP), réunis en assemblée
générale nationale les 16 et 17 mai 2009 à
Saint-Etienne (Loire), ont souhaité à l’unanimité
interpeller les décideurs publics et les responsables d’entreprises
de transport sur le recours croissant à des véhicules
inadaptés pour le transport d’enfants.
Déjà, nombre d’autocars à « cinq
sièges par rangée » circulent sur les routes
de France. Ces véhicules peuvent transporter 75 enfants,
en toute légalité, mais dans des conditions moindres
de qualité et de sécurité : déplacements
à l’intérieur du car, confort précaire,
sérénité du conducteur, difficultés
d’évacuation en cas de danger. Depuis peu, la panoplie
de véhicules dédiés s’étoffe encore
avec l’arrivée scandaleuse de « camions scolaires
» qui sont présents dans certains secteurs du territoire.
L’ANATEEP s’insurge donc contre cette régression
très préoccupante. Elle alerte les autorités
organisatrices de transport sur les risques que fait peser ce type
de véhicules sur la sécurité et le confort
des enfants transportés. Elle recommande aux entreprises
de transport de ne pas investir dans ce matériel. Il en va
de l’image de qualité du transport public.
Saint-Etienne,
le 17 mai 2009
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Communiqué
de presse du 6 mai 2009
L’ADF et l’ANATEEP signent
une convention de partenariat
Claudy
Lebreton, Président de l’Assemblée des départements
de France (ADF) et Jean-Claude Frécon, Président de
l’Association nationale pour les transports éducatifs
de l’enseignement public (ANATEEP) ont signé, mardi
5 mai 2009, une convention de partenariat entre leurs deux structures.
Compte tenu
de préoccupations partagées dans le domaine du transport
scolaire et, plus généralement, des déplacements
collectifs de jeunes, l’ADF et l’ANATEEP estiment utile
de développer une coopération fondée sur une
meilleure complémentarité de leurs actions. Les domaines
de coopération identifiés, sans qu’ils soient
exclusifs, portent sur des actions concernant le domaine du transport
scolaire mais également toutes les thématiques transversales
qui peuvent s'y rattacher : politique éducative et éducation
à la citoyenneté et à la sécurité
routière, politiques liées à l’accessibilité
et à l’écomobilité scolaire, politique
d’aménagement du territoire et politiques de mobilité
durable. Cette convention de partenariat est conclue pour une durée
de trois ans. Sa mise en œuvre fera l’objet d’un
bilan annuel.
A l’issue
de la cérémonie de signature, qui se tenait au siège
de l’ADF, Claudy Lebreton et Jean-Claude Frécon se
sont félicités de voir concrétiser officiellement
un partenariat déjà effectif sur de nombreux dossiers,
au service des quatre millions d’élèves qui,
chaque jour, empruntent les transports scolaires départementaux
dans les meilleures conditions de qualité et de sécurité.
Paris
le 6 mai 2009 |
Communiqué
de presse du 3 février 2009
L’ANATEEP
s’inquiète de l’incertitude juridique généralisée
qui règne dans la passation des marchés publics de transport
scolaire Ces
derniers mois ont vu les contentieux juridictionnels entre autorités
organisatrices de transport et transporteurs littéralement
« exploser ». Ces recours n’ont été
rendus possibles que par les interprétations divergentes
qui entourent l’application des textes législatifs
et réglementaires en vigueur, créant une situation
très préjudiciable à la qualité de l’offre
de transport scolaire mais aussi à la continuité du
service public de transport d’élèves.
Tel est le constat
brutal du récent séminaire national organisé
sur ce thème par l’Association nationale pour les transports
éducatifs de l’enseignement public (ANATEEP), en présence
d’une centaine de participants, principalement des organisateurs
de transport. Le quart des conseils généraux étaient
présents, témoignant d’une sourde inquiétude
des services de la commande publique concernés.
Désormais,
le recours juridique auprès des tribunaux administratifs
est devenu un exercice banal lorsqu’une entreprise ou un groupe
se voient écartés d’un appel d’offre,
pour le plus grand bonheur de quelques avocats spécialisés.
L’ANATEEP
demande donc avec insistance aux pouvoirs publics de se saisir de
toute urgence de cette question des marchés de transport
scolaire et de permettre, y compris en amendant les textes existants,
le rétablissement de la sérénité juridique
nécessaire aux organisateurs de transport pour faire face
à leur mission d’intérêt général
au service des élèves et de leur famille.
Paris le 3 février
2009
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Communiqué
de presse du 3 juin 2008
Drame
d'Allinges
>
Pour l’amélioration de la sécurité des
transports d’enfants
L’Association
nationale pour les transports éducatifs de l’enseignement
public (ANATEEP) s’associe à la douleur des familles
cruellement frappées par la tragédie d’Allinges
(Haute-Savoie), le 2 juin 2008. Après les légitimes
moments de recueillement, les enquêtes diligentées
vont permettre d’établir les responsabilités
et de proposer des solutions à apporter pour qu’un
nouveau drame ne se reproduise plus.
Dès 1997,
l’ANATEEP suggérait « un diagnostic portant sur
les voies ferrées traversées par les autocars scolaires
chaque jour ». En 2004, l’ANATEEP demandait que «
la traversée des passages à niveau par les cars scolaires
ne soit envisagée qu’exceptionnellement, s’il
n’est pas possible de faire autrement ». Fin 2005, l’ANATEEP
demandait que l’expérimentation menée par la
DDE de la Vienne sur un radar capable de détecter les véhicules
franchissant le feu rouge clignotant sur le passage à niveau
soit publiée.
L’ANATEEP
souhaitait par ailleurs qu’on s’inspire des initiatives
prises outre-Atlantique sur le temps minimum d’avertissement
des véhicules tiers sur les passages à niveau sans
dispositif automatique, ou encore de la grande étude menée
aux Etas-Unis, en 2004, par la National Transportation Safety Board
(NTSB) concernant la sécurité des transports scolaires
sur et aux abords immédiats des passages à niveau.
En France, des
mesures ont été prises pour sécuriser les passages
à niveau. Mais, au rythme actuel de 15 à 20 par an,
le risque subsiste. Sachant que le passage à niveau d’Allinges
n’était pas répertorié comme particulièrement
dangereux, l’ANATEEP demande que les critères de décision
d’aménagement de ces passages à niveau tiennent
compte de leur fréquentation par des cars scolaires.
Dans l’immédiat,
l’ANATEEP veut rassurer les milliers de familles dont les
enfants vont utiliser des autocars pour les voyages de fin d’année
scolaire. Le car est le moyen le plus sûr de se déplacer
: 4 fois plus sûr que dans la voiture particulière,
27 fois plus sûr que pour un piéton et 144 fois plus
sûr que sur un cyclomoteur.
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Communiqué
du 19 mai 2008
Le transport scolaire au cœur d’une
écomobilité
adaptée et sécurisée
L’Association
nationale pour les transports éducatifs de l’enseignement
public (ANATEEP), réunie en Congrès ces 17 et 18 mai
2008 à Montpellier (Hérault), a adopté à
l’unanimité une résolution demandant une vraie
prise en compte des déplacements scolaires dans les documents
stratégiques tels que les Plans de déplacements urbains
(PDU) ainsi que le développement, voire la systématisation,
de plans de déplacements scolaires (PDS) autour des écoles,
collèges et lycées.
Face au nouvel
enjeu du développement durable, l’ANATEEP milite pour
une écomobilité scolaire, adaptée et sécurisée,
s’appuyant sur la complémentarité entre les
différents modes de transport alternatifs à la voiture
(transports collectifs, carapattes, caracycles), notamment au regard
de la distance domicile/école. Elle exhorte les autorités
organisatrices de transport à s’investir dans cette
réflexion globale et écomobile.
L’ANATEEP
constate enfin que le coût des transports collectifs pour
les familles et usagers reste trop élevé et limite
l’utilisation des transports en commun. Une baisse des tarifs
et la gratuité des transports scolaires contribueront à
une utilisation plus importante du car ou du bus, et donc favoriseront
l’environnement.
La
résolution de congrès 2008 se trouve ci-dessous :
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Résolution
de Congrès du 18 mai 2008
Le transport scolaire au cœur d’une
écomobilité
adaptée et sécurisée
Les
dernières enquêtes annuelles de recensement montrent
que c’est entre 20 et 30 km des centres urbains qu’on
enregistre la croissance de population la plus soutenue. Cette périurbanisation
a un impact élevé à la fois sur la longueur
des déplacements domicile-travail mais aussi sur la desserte
des établissements scolaires.
Ainsi,
dans les zones en grande périphérie de ville, les
autorités organisatrices de transport sont confrontées
à une forte -mais diffuse- demande de prise en charge par
le transport scolaire sans qu’elles aient les moyens techniques
et financiers pour y répondre. En l’absence de solutions
alternatives, le recours à l’automobile apparaît
aux familles comme la seule solution pour se déplacer (parents
taxis, boucles de mobilité domicile/école/travail).
Dans
ce cadre, l’ANATEEP regrette le manque de prise en compte
des déplacements scolaires dans les documents stratégiques
tels que les Plans de déplacements urbains (PDU). L’ANATEEP
réclame le développement, voire la systématisation,
de plans de déplacements scolaires (PDS). Ces derniers permettront
de mieux comprendre la mobilité quotidienne des élèves
scolarisés et de déterminer une stratégie écomobile
pertinente dans l’accès aux établissements scolaires.
Cette
écomobilité, adaptée et sécurisée,
s’appuiera sur la complémentarité entre les
différents modes de transport alternatifs à la voiture
(transports collectifs, carapattes, caracycles), notamment au regard
de la distance domicile/école. Elle favorisera le développement
durable de nos territoires et la réduction des émissions
de CO2.
L’ANATEEP
rappelle enfin deux de ses objectifs fondateurs :
- les dispositifs mis en place doivent respecter l’exigence
de sécurité des jeunes, notamment sur les cheminements
piétonniers d’accès aux points d’arrêt
scolaires et sur les itinéraires cyclables. L’utilisation
des bandes multifonctionnelles le long de nos routes départementales
doit être favorisée, au profit de cette nouvelle écomobilité.
- le coût des transports collectifs pour les familles a un
impact fort sur leur fréquentation. Une baisse et une simplification
de la tarification, la gratuité des transports scolaires,
contribueront à une utilisation accrue du car ou du bus,
et donc préserveront l’environnement.
Montpellier, le 17 mai 2008
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Communiqué
du 23 janvier 2008
L’ANATEEP soutient les départements
L’ANATEEP constate avec surprise le maintien
de la proposition de suppression des départements dans le
rapport remis aujourd’hui par Jacques Attali, Président
de la Commission pour la libération de la croissance française,
au Président de la République. L’association
milite depuis plus de quarante ans pour la qualité et la
sécurité des transports scolaires. Depuis septembre
1984, la décentralisation de ce service public, qui concerne
plus de quatre millions d’élèves chaque jour,
a permis au conseil général de démontrer dans
les faits qu’il était un échelon pertinent d’organisation
et de gestion de ce service de proximité. L’échelon
départemental est le niveau adéquat de coordination
des déplacements d’élèves sur le territoire,
permettant ainsi à la fois une rationalisation organisationnelle
et financière mais surtout assurant une meilleure réponse
aux attentes de millions de familles. Les français sont attachés
à leurs départements, et pas seulement pour leur plaque
d’immatriculation automobile.
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Communiqué
du 18 septembre 2007
Continuité du service public de transport scolaire
(LOI
n° 2007-1224 du 21 août 2007 sur le dialogue social et la continuité
du service public dans les transports terrestres réguliers de voyageurs)
L'ANATEEP a
toujours défendu un accès optimal des élèves au système d'enseignement,
par des transports sûrs et de qualité. En matière de continuité
de service public dans les transports scolaires, l'association s'interroge
sur l'application concrète de la loi, notamment au regard des nouvelles
responsabilités juridiques endossées par les autorités organisatrices
et les opérateurs de transport en cas d'accident ou d'incident résultant
d'une défaillance du service minimum mis en place.
L'ANATEEP rappelle
les trois principes qu'elle défend :
1) La définition des dessertes prioritaires par les autorités organisatrices
de transport ne doit pas se faire au détriment de la sécurité des
enfants transportés. L'établissement des différents niveaux de service
ne doit pas conduire à réaliser un transport scolaire avec un matériel
inadapté, du personnel qui ne connaîtrait pas l'itinéraire et les
points d'arrêt à desservir.
2) Dans la mise en place de son niveau minimal de service, l'autorité
organisatrice veillera à ne pas défavoriser certains élèves (en
fonction du niveau d'enseignement par exemple) au sein d'un même
établissement scolaire, voire d'une même classe. Ne vaut-il pas
mieux ne pas faire circuler de transport scolaire plutôt qu'un transport
scolaire à géométrie variable ? Pour l'ANATEEP, « l'atteinte disproportionnée
» à l'organisation des transports scolaires se limite à l'empêchement,
pour les élèves, de se rendre sur leurs lieux d'examen.
3) L'existence d'un dispositif d'information fiable, concerté avec
les différentes parties en présence, doit être la priorité pour
les autorités organisatrices de transport, afin de permettre aux
élèves et à leurs parents de prendre les dispositions nécessaires.
L'ANATEEP se
tient prête à entamer toute discussion ou consultation avec les
autorités organisatrices pour définir les dessertes prioritaires
en cas de perturbation prévisible du trafic. Paris, le 18 septembre
2007.
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Communiqué
du 12 février 2007
Accident de Noyelles-sur-Escaut
et sécurité dans les transports scolaires L'ANATEEP
comprend l'émoi suscité par l'accident grave survenu dans le cadre
des transports scolaires à Noyelles-sur-Escaut. Elle tient néanmoins
à souligner qu'en comparaison avec les deux-roues et les voitures
particulières, le transport collectif est le mode de déplacement
le plus sûr pour se rendre à l'école, au collège ou au lycée. Les
statistiques en attestent. Le transport en commun d'enfants par
route est régi par des règles strictes et soumis à des contrôles
réguliers. L'ANATEEP rappelle que le port de la ceinture de sécurité
est obligatoire depuis juillet 2003 dans les véhicules de transport
en commun qui en sont équipés. L'ANATEEP souscrit à la proposition
faite par Dominique Perben, ministre des transports, de l'Equipement,
du Tourisme et de la Mer, de réaliser une expertise spécifique sur
la sécurité des transports scolaires. Ceci permettra d'en améliorer
encore la sécurité. L'ANATEEP propose que cette mission soit confiée
au groupe de travail permanent sur la sécurité des transports d'enfants
créé en 1982 au sein du Conseil National des Transports. Ce groupe
est chargé des questions relatives à la sécurité des transports
d'enfants liés aux activités éducatives, scolaires et périscolaires.
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Communiqué
du 25 septembre 2006
Accident de car en Vendée :
la ceinture de sécurité pour toutes et tous !
Les conséquences
corporelles graves de l'accident du car scolaire qui s'est produit
le vendredi 22 septembre près de Challans, en Vendée, viennent cruellement
souligner l'importance de disposer de ceintures de sécurité dans
les autocars. Le véhicule en circulation au moment du drame, datant
des années 80, n'en disposait pas.
L'Anateep en appelle aux autorités organisatrices de transport,
à leur sens des responsabilités. La sécurité des élèves transportés
doit primer sur toute autre considération. Une nouvelle preuve est
donnée : en cas d'accident grave d'autocar, notamment lors d'un
retournement, la ceinture de sécurité sauve des vies et réduit le
bilan lésionnel des victimes. Seul le rajeunissement accéléré du
parc de véhicules en circulation, prévu dans un programme d'action
ambitieux, permettra bientôt à chacune, à chacun de s'attacher avec
une ceinture de sécurité. Pour les élèves qui ont la chance de bénéficier
de ceintures de sécurité dans leur car, l'Anateep ne leur demande
qu'une chose : la mettre.
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Résolution
d'Assemblée générale Anateep 2006
Intempéries
: pour une culture de la prévention
Faire face aux intempéries demande de la préparation pour prévenir
les risques d’accident grave et de pertes humaines.
Lors des alertes
météorologiques de grande ampleur, l’organisateur doit envisager
l’établissement d’un plan ad hoc de gestion de crise, en liaison
étroite avec les services de la Préfecture. L’Anateep demande qu’une
cellule de crise unique, sous la pleine autorité du Préfet, soit
élargie systématiquement aux services « transport » des autorités
organisatrices de premier rang (AO1) concernées. Des procédures
précises doivent être définies avec les acteurs impliqués dans deux
configurations :
- En cas
d’alerte météorologique, le retour anticipé des élèves ne pourra
être envisagé que si la décision est prise avant midi. Au-delà,
le dispositif ne pourrait se caler avec suffisamment de coordination.
L’Anateep demande alors que des lieux d’accueil par commune de résidence
soient prévus et connus de la population, afin que les élèves à
l’abri puissent être ensuite récupérés par leurs parents ou personnes
habilitées.
- Si le moindre risque interdisait ce retour anticipé, le retour
différé des élèves doit être mis en oeuvre. Leur mise en sécurité
dans leur établissement scolaire doit respecter les dispositions
prévues par les plans particuliers de mise en sûreté face aux risques
majeurs (PPMS).
Une concertation
interdépartementale des services « transport » sera instituée afin
de régler les problèmes des élèves résidant dans un département
et étudiant dans un autre.
Lors d’un phénomène
météorologique très localisé (chute de neige inopinée dans la nuit
par exemple), l’appréciation d’effectuer ou non le transport scolaire
doit être laissée au transporteur. Le ou les organisateurs sont
immédiatement informés, à charge pour eux de répercuter cette information
aux établissements scolaires et aux familles. La mise en oeuvre
de cette procédure doit être définie au préalable. Conventionnellement,
le transporteur ne doit pas être sanctionné financièrement pour
service non fait.
L’exigence de
sécurité des enfants face aux aléas climatiques rend nécessaire
le développement d’une véritable « culture de la prévention », commune
à tous les partenaires du transport scolaire. Le strict respect
des règles édictées par les pouvoirs publics est bien un exercice
de citoyenneté. La sensibilisation des usagers et des parents d’élèves
à leurs responsabilités apparaît donc essentielle, y compris a posteriori,
afin de justifier les décisions prises.
Nîmes,
le 14 mai 2006
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Communiqué
de mai 2006
Ceintures
de sécurité : le point
Ces derniers jours, de nombreux bruits contradictoires et des informations
tronquées circulent parmi les médias concernant l'application de
la directive 2003/20/CEE du Parlement européen et du Conseil du
8 avril 2003. Cette directive (article 2) devait être mise en vigueur
par les 25 Etats-membres au plus tard le 9 mai 2006. En France,
la directive a été transposée par le décret n°2003-637 du 9 juillet
2003 relatif à l'extension de l'obligation du port de la ceinture
de sécurité aux occupants des autobus et autocars et modifiant le
code de la route. On annonce donc une mesure qui est appliquée en
France depuis presque 3 ans. Aucune nouvelle disposition ne s'impose
par rapport à celles existantes. Il n'est donc pas question d'équiper
de ceintures de sécurité a posteriori des véhicules qui n'en étaient
pas munis ! Ce serait d'ailleurs dangereux. Néanmoins, deux nouveaux
textes (un déjà paru et l'autre actuellement au Conseil d'Etat)
ont des implications que vous devez connaître:
- l'arrêté du
7 avril 2006 contraint désormais tous les véhicules de plus de 9
places, qui bénéficiaient encore de dérogations, à être équipés
de ceintures (les nouveaux modèles de véhicules à partir du 20 octobre
2006 et tout véhicule neuf à partir du 20 octobre 2007). Ce décret
signe donc la fin de la construction de minibus avec banquettes
longitudinales, sur lesquelles il est impossible de monter correctement
des ceintures de sécurité. De la même manière, la construction de
minibus de moins de 22 places comportant des strapontins ne sera
plus autorisée. Une incertitude demeure : a priori, l'arrêté n'évoque
pas les véhicules non équipés. La réglementation aura-t-elle un
effet rétroactif ? Faudra-t-il enlever les strapontins ?
- un arrêté
à paraître remettant en cause les dérogations au port obligatoire
de la ceinture de sécurité dans les véhicules de moins de neuf places,
encore en vigueur. Cet arrêté supprimerait donc, dans ces petits
véhicules, la possibilité du " 2 enfants de moins de 10 ans pour
1 siège adulte", utilisée de manière significative dans les transports
scolaires. Cette demande ancienne de l'Anateep n'est, là encore,
pas une nouveauté. Elle a été largement débattue au sein du Conseil
national des transports (CNT) et nous vous l'avions déjà annoncée
voilà 2 ans.
Une précision à confirmer : cet arrêté reprendrait la distinction
entre les transports publics de personnes (donc scolaires) et la
dérogation dite " des familles nombreuses ". Officieusement, les
informations dont on dispose imposeraient comme date d'application
le 1er janvier 2007 pour les premiers et le 1er janvier 2008 pour
la seconde.
L'Anateep a
alerté les pouvoirs publics sur l'importance de prévoir des dates
d'application compatibles avec les délais nécessaires au lancement
des appels d'offre, qui ne pénalisent pas les organisateurs de transport
scolaire. Si ces dates sont confirmées, il semble qu'il faudra pourtant
débuter la prochaine année scolaire (dès septembre 2006) avec un
dispositif conforme à une réglementation qui s'appliquera quatre
mois plus tard, le 1er janvier 2007 ! Et nous sommes mi-mai… Un
communiqué de presse serait sur le point d'être mis en ligne sur
le site du ministère des transports : www.equipement.gouv.fr Nous
restons naturellement à votre entière disposition pour vous donner
les informations et/ou les textes dont vous auriez besoin.
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Résolution
de congrès Anateep 2005
Gratuité
du transport scolaire :
pour plus d'égalité
La gratuité est un instrument indispensable, aux mains des
autorités organisatrices de transport, pour éviter
qu'à des inégalités spatio-temporelles et sociales
s'ajoute une inégalité financière. La gratuité
des transports scolaires est une réalité dans presque
40 % des départements et dans plus de 30 % des communautés
d'agglomération. Ces dernières années l'ont
vu s'imposer dans de nouveaux territoires.
Pour l'Anateep,
les seuils de distance ouvrant droit au subventionnement sont appréciés
par rapport à l'établissement public le plus proche.
Ils ne doivent pas excéder 3 km, en milieu rural ou urbain,
et doivent tendre à être réduits.
Dans ce cadre,
l'Anateep demande que les autorités organisatrices, tout
en préservant la qualité du service, assurent la gratuité
d'un aller-retour quotidien pour tout élève, de la
maternelle au lycée, ou d'un aller-retour hebdomadaire pour
les internes. Si la gratuité pour les familles n'est pas
assurée, un effort de concertation entre les autorités
organisatrices d'un même département permettra dans
un souci d'équité une harmonisation des coûts
restant à la charge des familles.
Compte tenu
de l'accroissement continu de la mobilité des jeunes, plus
complexe et plus intermodale, le développement d'une billettique
moderne permettra aux familles, sur la base d'un aller-retour quotidien
gratuit entre le domicile et l'établissement, de compléter
à tarif réduit les possibilités de déplacements
du jeune.
L'Anateep réaffirme
son attachement à l'égalité d'accès,
pour tous les jeunes, où qu'ils habitent, au service public
de l'Education Nationale.
Saint-Maur,
le 22 mai 2005
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Communiqué
du 6 décembre 2004
Intercommunalité et transport :
pour une coopération accrue entre organisateurs
Le 3 décembre
2004, lAnateep organisait un séminaire national de
réflexions consacré à «Intercommunalité
& transport scolaire : constat et perspectives». 90 responsables
dautorités organisatrices de transport, élus
ou techniciens, dexperts, de transporteurs, dusagers
des transports, venant de 40 départements, ont pu échanger
témoignages et retours dexpérience. Les tables
rondes, consacrées aux conséquences organisationnelles
de lextension des périmètres de transport urbain
(PTU), aux transferts financiers entre organisateurs urbains et
départementaux, ont souligné limportance de
la coopération entre décideurs.
À Jean-Claude
Frécon, Sénateur et Président de lAnateep,
qui constatait que « lefficacité du système
des transports scolaires dépend maintenant tout autant de
la concertation et du partenariat entre organisateurs de premier
rang que du budget qui est affecté au secteur », Patrick
Labia, adjoint au directeur des transports terrestres au ministère
des transports, a rappelé que les syndicats mixtes sont une
bonne réponse à cette nécessité. Il
a estimé «quune bonne coopération, ça
ne se décrète pas». Mais «si le volontariat
ne suffit pas», a-t-il ajouté, «il serait souhaitable
denvisager des mesures plus incitatives, notamment lorsquelles
concernent des échelles de mobilité de plus dun
million dhabitants».
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Communiqué
du 20 octobre 2004
Pour les feux de croisement en plein jour
A titre expérimental, du 31 octobre 2004 au 27 mars 2005, tous
les véhicules sont appelés à rouler en feux de
croisement en plein jour. L'Anateep soutient cette mesure et demande
aux conducteurs de cars scolaires d'allumer leurs feux de croisement
pour participer à cette recommandation permettant une meilleure
visibilité de tous les types de véhicules circulant.
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Communiqué
du 9 juillet 2004
Le 0 g/l : un gage de professionnalisme
pour les conducteurs dautocar L'Anateep
se félicite de la décision prise de baisser le taux
d'alcool autorisé pour les conducteurs de véhicules
de transport en commun. C'est une mesure qu'elle demandait depuis
de nombreuses années tant au niveau national qu'international.
Les études
réalisées montre que même à 0,5g/l les
effets de l'alcool sont sensibles. Il semble normal dès lors
que l'on conduit un véhicule pouvant transporter jusqu'à
soixante-dix personnes que la non-consommation d'alcool soit de
rigueur.
Pour l'Anateep,
il ne s'agit pas de stigmatiser une profession qui ne le mérite
pas mais au contraire de la valoriser. Afficher le zéro gramme
d'alcool/litre comme étant la règle ne peut que renforcer
positivement l'image de la profession auprès du public.
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Résolution
Anateep 2004
Rajeunissement du parc et concertation
L’Anateep
a tenu son assemblée générale annuelle à Boulazac (Dordogne) les
15 et 16 mai 2004. Elle a célébré à cette occasion son 40ème anniversaire
en présence de nombreuses personnalités, dont Bernard Cazeau, sénateur
et président du Conseil général de la Dordogne.Président
de l’Anateep, le sénateur Jean-Claude Frécon a insisté sur les enjeux
considérables du transport scolaire en France tout en rappelant
la pertinence des demandes traditionnelles de l’association : qualité,
sécurité et gratuité.
Les 124 délégués
de l’Anateep, venant de métropole et d’outremer, ont solennellement
demandé une accélération du rajeunissement du parc d’autocars, afin
que les enfants soient attachés par des ceintures de sécurité. Ils
appellent également les organisateurs de transport scolaire (conseils
généraux et communautés d’agglomération) à mettre en place de vraies
structures de concertation avec l’ensemble des partenaires car elles
manquent cruellement.
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Communiqué
du 26 août 2003
Port de la ceinture dans les autocars :
une vraie bonne mesure LAnateep
se réjouit de lextension du port de la ceinture de
sécurité dans les autocars, notamment scolaires. Lassociation
la réclamait depuis quinze ans. Cest la seule mesure
efficace pour limiter la gravité des accidents dautocars
quand il y a retournement ou tonneau du véhicule. Car léjection
tue.
Lapplication
de cette mesure de sécurité routière se fera
progressivement en matière de transports scolaires puisque
bon nombre de véhicules, âgés de plus de cinq
ans, ne sont malheureusement pas équipés. Ce délai
"technique" va permettre aux autorités organisatrices
et aux transporteurs dadapter le parc dautocars pour
le plus grand bien des enfants transportés.
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Résolution
Anateep 2003
Un transport de qualité pour une insertion
réussie
des jeunes handicapés Le
droit de tout enfant en situation de handicap, quel qu'en soit le
type, à une scolarisation adaptée, en milieu ordinaire,
voire en établissement spécialisé, est affirmé
dans les textes législatifs de 1975. Fin 1982, la loi d'orientation
des transports intérieurs (LOTI) a insisté sur le
droit qu'a tout usager de se déplacer et d'en choisir les
moyens. Les principes sont bien inscrits dans les textes mais, dans
la réalité, leur mise en uvre n'est pas satisfaisante.
Hormis certains progrès significatifs en termes d'accessibilité
dans les transports urbains, la question du transport et des déplacements
est largement sous-estimée. C'est pourquoi, aux côtés
d'autres résistances psychologiques et matérielles,
le transport reste un obstacle majeur à l'intégration
scolaire des jeunes en milieu ordinaire et à la qualité
de vie des jeunes en milieu spécialisé.
Avec l'Acte
II de la décentralisation, le Conseil général
va voir sa mission sociale élargie. Echelon de proximité,
acteur central des transports scolaires, partenaire incontournable
des institutions sociales et des établissements médico-sociaux,
le Département a une vraie responsabilité dans la
définition d'une politique des transports de tous les jeunes,
rationnelle, cohérente, adaptée. A ce titre, l'Anateep
demande que les transports d'enfants en situation de handicap ne
soient plus traités dans une perspective strictement administrative
et financière, mais intégrés réellement
à la politique générale des transports de personnes
sur le territoire. Dans le respect des règles de décentralisation
et des prérogatives de chaque entité (Education nationale,
Affaires sociales, établissements spécialisés,
collectivités territoriales), une concertation active et
une recherche permanente de coordination doivent permettre de surmonter
les dysfonctionnements inhérents à la multiplicité
des acteurs et de favoriser la porosité entre les systèmes
ordinaires et spécialisés.
Au moment où
la loi d'orientation de 1975 est sur le point d'être rénovée,
l'ANATEEP estime indispensable que soit pleinement intégrée
la question du transport. Quant aux modalités de sa mise
en uvre, l'ANATEEP rappelle ses exigences : sécurité,
qualité des prestations, formation des personnels, accompagnement
des jeunes, concertation.
Moulins
- 17 mai 2003
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Résolution de Congrès Anateep 2002
Intercommunalité & transport scolaire
La
dynamique éducative intercommunale, stimulée notamment
par les regroupements pédagogiques et les secteurs de collèges,
explique l'essor phénoménal des transports scolaires
depuis le début des années 60. La coordination de
la multitude de petites structures syndicales ad hoc (SIVU, SIVOS,
SIVOM,
), constituée pour faire face à la progression
constante des besoins de transport pendant plus de deux décennies,
se trouve régulée depuis septembre 1984 par des autorités
organisatrices de 1er rang (AO1), les Départements en zone
non urbaine, les autorités urbaines à l'intérieur
des périmètres de transport urbain (PTU).
Entre 1995 et
2001, des évolutions législatives successives ont
modifié considérablement le paysage institutionnel
français en créant de nouveaux niveaux d'intercommunalité.
L'Anateep souhaite que cette nouvelle complexité ne remette
pas en cause les acquis d'une décentralisation réussie
des transports scolaires : assiette élargie des subventions,
amélioration progressive de la qualité des prestations,
circuits moins longs et moins fatigants,
Cette évolution
positive de la situation des transports scolaires en France s'est
notamment appuyée sur un nombre significatif d'autorités
organisatrices de second rang (AO2), en fonction de la réalité
du terrain. Le recours aux nouvelles intercommunalités, parce
qu'il risque de déstabiliser l'organisation patiemment bâtie
des transports scolaires, ne doit pas se faire contre l'intérêt
des enfants transportés. Aussi, l'Anateep demande-t-elle
que la compétence " transports scolaires " ne soit
prise par les nouvelles communautés de communes que si les
transports de jeunes font partie explicitement d'un projet éducatif
ou culturel clair, argumenté et pérenne. Les communautés
d'agglomération doivent, quant à elles, prendre en
compte au plus vite l'exigence d'une organisation spécifique
du réseau de transport afin d'assurer correctement la desserte
des établissements scolaires, en concertation avec les autres
organisateurs.
La logique intercommunale
pourrait entrer en contradiction avec le système décentralisé
de décision prévu par la loi d'orientation des transports
intérieurs (LOTI) : l'Anateep rappelle que c'est surtout
la coopération entre autorités organisatrices qui
doit être promue, y compris par la constitution de syndicats
mixtes prévus par la loi de solidarité et de renouvellement
urbains.
L'Anateep continue
de promouvoir la qualité, la sécurité et la
gratuité des transports scolaires.
Fécamp,
le 26 mai 2002
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Résolution
Anateep 2001
Ile-de-France :
pour un transport scolaire de qualité
Réunis en assemblée générale à
Sénart (Seine-et-Marne), les 12 et 13 mai 2001, les membres
de l'Association nationale pour les transports éducatifs
de l'enseignement public (ANATEEP) :
-
demandent une amélioration de la qualité et de la
sécurité des services spécialisés de
transport scolaire, notamment grâce à l'adoption des
mêmes exigences conventionnelles que celles en vigueur sur
les lignes régulières (âge limite des véhicules,
)
;
-
demandent la création, en Ile-de-France, de comités
départementaux des partenaires du transport scolaire en Ile-de-France,
placés sous la présidence du Préfet, qui rassembleraient
notamment les services compétents de l'Etat, les représentants
du Conseil général, des organisateurs secondaires,
de l'Education nationale, des professionnels du transport, des parents
et des associations spécialisées dans le transport
scolaire ;
-
demandent enfin qu'à court terme, l'organisation, la gestion
et le financement des transports scolaires franciliens effectués
sur circuits spécialisés soient confiés aux
Conseils généraux d'Ile-de-France.
12
mai 2001 - Sénart
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Résolution
de congrès 1999
Pour une dynamique interdépartementale
et régionale des transports de jeunes
La mobilité des jeunes a considérablement changé
en une décennie, marquée à la fois par un taux
de scolarisation plus élevé, se traduisant par une
diversité des parcours individuels (scolaires traditionnels,
étudiants, stagiaires, apprentis,...), mais également
par un taux d'activité en régression (jeunes en marge
du marché du travail). Leurs besoins en transport sont considérables
et diversifiés.
Les jeunes,
dans leurs pratiques de déplacements, mettent en uvre
des stratégies multimodales (car/bus, car/train, train/bus,
transport individuel/transport collectif ...), aussi bien en zone
urbaine, périurbaine que rurale. Les différentes autorités
organisatrices (Conseils régionaux, Conseils généraux,
Autorités urbaines) doivent donc nécessairement bâtir
un schéma de transport pertinent, cohérent, bien en
phase avec les bassins de vie et les zones de recrutement pédagogique.
Cet objectif suppose une implication plus forte des pouvoirs publics
et des collectivités territoriales dans quatre domaines prioritaires
:
Mise en uvre
d'une véritable intermodalité grâce à
laquelle l'usage des différents transports collectifs sera
facilité. Cela nécessite à la fois une tarification
adaptée pour les jeunes et une amélioration de la
qualité du déplacement pour inciter à la fréquentation
préférentielle des transports collectifs.
Accroissement de la sécurité et la sûreté
des jeunes pendant leurs déplacements, par des mesures concrètes
: étude minutieuse de toutes les aires d'embarquement, des
gares routières ou SNCF, modernisation des matériels
de transport et autres équipements, inscription d'un volet
"sécurité" dans les contrats de plan Etat
/ Régions pour lutter contre la délinquance juvénile
et les violences dans les transports publics.
Promotion auprès des jeunes (lycéens et étudiants)
lors de temps d'information, du transport collectif, plus sûr
et plus respectueux de l'environnement.
Développement d'une large concertation associant autorités
organisatrices de transport, opérateurs et transporteurs,
Education Nationale, usagers et associations spécialisées.
Les améliorations
organisationnelles et techniques ne peuvent se suffire à
elles-mêmes. L'ANATEEP demande, notamment aux Conseils Régionaux
en charge du dossier, que soit mis en uvre dans les plus brefs
délais un programme de formation professionnelle à
destination des personnels de conduite et d'accompagnement, des
emplois-jeunes pour un transport plus convivial, à visage
humain.
St
Laurent-Blangy, le 30 Mai 1999
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Résolution
de congrès 1997
Concertation maximum,
transport scolaire optimum Les
transports scolaires nécessitent une concertation permanente
entre tous les partenaires impliqués. Des textes de l'Education
Nationale et du Conseil National des Transports le demandent explicitement.
Cette concertation
s'impose car les transports scolaires relèvent à la
fois d'impératifs pédagogiques (recours aux regroupements
pédagogiques, aménagements du temps scolaire,...)
et de contraintes liées à l'organisation du réseau
départemental (ruptures de charge, harmonisation des horaires
entre établissements et transports,...).
Cet objectif
prioritaire doit être atteint en s'appuyant sur les structures
existantes (Commission ad hoc du Conseil Général,
Conseil Départemental de l'Education Nationale,...), mais
également sur une concertation de terrain, pluraliste, c'est-à-dire
élargie à tous les acteurs d'un même secteur
ou bassin de recrutement. L'Anateep demande en outre que le correspondant
"transport scolaire" de chaque Inspection académique
soit effectivement en liaison permanente avec les services des autorités
organisatrices.
Cette concertation
pluraliste doit permettre à tous les partenaires, dans le
respect des contraintes inhérentes aux missions et aux conceptions
de chacun, de participer à l'amélioration de la sécurité
et de la qualité des transports scolaires. Elle aura notamment
pour objet, en amont, la connaissance fine et précise des
besoins des enfants à transporter, mais aussi des dysfonctionnements
de terrain (sécurité des aires d'arrêt d'autocars
notamment). En aval des décisions prises par les autorités
organisatrices, cette concertation pourra permettre d'améliorer
et d'ajuster les actions engagées, afin que la décision
prise soit collectivement acceptée.
Cette concertation,
où les responsabilités et les prérogatives
de chacun sont clairement précisées, doit se construire
sur la base d'une confiance mutuelle, dans le respect des textes
de décentralisation. Cette concertation aidera les autorités
organisatrices à définir et orienter leur politique
des transports scolaires, dans l'intérêt des enfants.
Auxerre
- mai 1997
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Résolution
de congrès 1993
Gratuité et financement
1- L'Egalité
d'accès au service public de l'Education ne peut être
effective qu'en généralisant pour les familles la
gratuité des transports quotidiens et hebdomadaires, ainsi
que l'accompagnement, durant la totalité de la scolarité,
de la maternelle au lycée.
2- Les Collectivités
territoriales devront respecter le principe d'Egalité entre
les Citoyens, chaque élève d'un même département
bénéficiant d'une situation identique.
3- Les seuils
de distance (domicile-établissement) déterminant la
prise en charge par la collectivité, seront appréciés
par rapport à l'établissement public le plus proche,
progressivement réduits, et n'excéderont pas 3 km
en milieu rural et urbain.
Des dangers particuliers mettant en cause la sécurité
des élèves devront être pris en compte (trajet
à pied le long d'une route nationale, par exemple).
4- Pour les
étudiants, une aide, sous la forme d'allocation spécifique
ou de titre de transport à taux réduit, sera allouée
pour se rendre de leur domicile au lieu d'enseignement le plus proche,
offrant des places dans la section choisie.
5- Le plein
emploi du matériel et des personnels permettra un abaissement
des prix de revient; une juste rémunération des services
sera assurée.
Chartres,
Mai 1993
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Résolution
générale de l'Anateep QUALITÉ
:
Les transports
scolaires font partie intégrante de la journée éducative
de l'enfant. Ils ne devront pas le pénaliser dans sa scolarité
; le "coût pédagogique" sera réduit
au minimum.
1 - La durée des transports, déplacement plus attente,
doit être la plus limitée possible et au maximum d'une
heure trente par jour.
L'organisation des transports, la carte scolaire, l'harmonisation
des horaires des établissements, seront conçues, en
concertation avec les partenaires du Transport et de l'Education,
pour réduire les durées de déplacement.
Le rythme de vie de l'enfant au cours de la journée, la semaine,
l'année scolaire, sera pris en compte dans sa globalité,
transport scolaire inclus.
2 - Une meilleure qualité de vie durant le transport sera
recherchée.
Chaque enfant aura une place assise, dans un véhicule répondant
aux besoins spécifiques des Jeunes avec des équipements
permettant des activités éducatives et de loisirs.
Un rajeunissement général du parc d'autocars utilisés
pour les transports scolaires est indispensable, avec un âge
limité à 15 ans.
Un sentiment de sécurité et de bonnes relations humaines
adultes/jeunes, devront régner durant l'ensemble du déplacement.
Une formation spécifique des conducteurs et des accompagnateurs-animateurs
est indispensable.
3 - Une concertation pluraliste sur les transports scolaires sera
promue afin de tendre vers une cohérence des interventions
des différents acteurs, en faveur de l'Enfant lors de son
déplacement.
Les organisateurs, les entreprises et les conducteurs, les accompagnateurs-animateurs,
les chefs d'établissement et les enseignants, les parents,
les délégués-élèves, les services
de sécurité et de police, s'impliqueront dans cette
démarche collective et partenariale.
Une information, une formation des acteurs du transport scolaire
sont à développer.
L'amélioration de la Qualité doit être l'objectif
permanent des Collectivités et financée par elles
avec le soutien de l'Etat.
SÉCURITÉ
:
1 - Les élèves
seront transportés assis, chaque enfant disposant d'une place.
Les strapontins doivent être supprimés ainsi que la
règle dite "du 3 pour 2".
2 - Pour les véhicules, la sécurité sera renforcée
: Installation de pictogrammes à éclairement et de
contours de sécurité rétroréfléchissant,
interdiction des pneus retaillés ou rechapés à
l'avant.
3 - Des aménagements de sécurité seront réalisés
aux arrêts avec barrières garde-corps, abris ; les
aires à proximité des établissements seront
rationalisées, structurées.
4 - La surveillance des élèves sera assurée
durant le transport par des accompagnateurs-animateurs formés,
dont la présence devra être généralisée,
en priorité pour les plus jeunes enfants.
La sécurité des élèves sera assurée
aux arrêts et lors des traversées de voies.
5 - Une éducation à la sécurité et à
la citoyenneté des jeunes sera intensifiée pour apprendre
à "Sortir Vite", à "Traverser mieux
autour du car" à mieux se comporter.
6 - Des contrôles fréquents du respect des conventions
seront assurés par les organisateurs et les entreprises.
Les autorités compétentes (services de Police et de
Gendarmerie, Service de la DRIRE,...), y compris à la demande
des représentants des usagers, s'assureront du respect de
la législation.
GRATUITÉ
ET FINANCEMENT :
1 - L'Egalité
d'accès au service public de l'Education ne peut être
effective qu'en généralisant pour les familles la
gratuité des transports quotidiens et hebdomadaires, ainsi
que l'accompagnement, durant la scolarité, de la maternelle
au lycée.
2 - Les Collectivités territoriales devront respecter le
principe d'Egalité entre les Citoyens, chaque élève
d'un même département bénéficiant d'une
situation identique.
3 - Les seuils de distance (domicile-établissement) détermi-nant
la prise en charge par la collectivité, seront appréciés
par rapport à l'établissement public le plus proche,
progressivement réduits, et n'excéderont pas 3 km
en milieu rural et urbain.
Des dangers particuliers mettant en cause la sécurité
des élèves devront être pris en compte (trajet
à pied le long d'une route nationale, par exemple).
4 - Pour les étudiants, une aide, sous la forme d'une allocation
spécifique ou d'un titre de transport à taux réduit,
sera allouée pour se rendre de leur domicile au lieu d'enseignement
le plus proche, offrant des places dans la section choisie.
5 - Le plein emploi du matériel et des personnels permettra
un abaissement des prix de revient ; une juste rémunéra-tion
des services sera assurée.
ANATEEP
- actualisation mai 2002 |
Informations
ANATEEP - 8, rue Edouard Lockroy 75011 Paris Tél (0)1.43.57.42.86 -Fax
(0)1.43.57.03.94 |
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